dimanche 12 octobre 2008

mercredi 10 septembre 2008

Objectif.

Chaud comme la braise mais froid comme la glace.
Avoir le sang chaud, sans perdre mon sang froid.
Devenir le meilleur. Ne pas partager ma place.
La défendre, la garder, la chérir. Devenir le roi.
Ne pas dépasser mes limites...
Je ne possède pas de limites.


Un mois.
Bienvenue au sommet.

Mon sommet.

mercredi 20 août 2008

OK. Let's stand up.

End of one-itis.
Store your earth, use your brain. Enjoy the best, fuck the rest.




Dans la réalité, le chevalier noir finit par gagner.

dimanche 3 août 2008

Aujourd'hui...

Hier soir, je me suis endormi avec le portable à la main, et un léger sourire sur les lèvres.. Rassuré, apaisé. Ce matin, triste, je ne voulais pas sortir du lit. Je croyais, je savais que ma bien aimée m'attendais à quelques pas de la. Je me suis glissé hors des couettes, et j'ai ouvert ma baie vitrée sur le monde. Il faisait beau mais ma chambre était si obscure... Peut-être qu'ouvrir les volets aurait changé le gout de ce début de journée. J'ai ouvert la fenetre de celle que j'aimais. Elle était la, comme toujours, accroché à son passé. Dépité, jaloux, je suis retourné me coucher. Elle n'a pas eu l'air d'apprécier... Je suis revenu m'excuser, mais je n'ai pas su résister, et je l'ai encore blessé. Ma bien aimé ne m'aime pas, et je dois la partager. Une vrai torture.. mais ainsi va la vie. J'ai tenté de lui expliquer, mais elle n'entendait pas à travers le verre de la fenetre. J'ai repensé à mon passé, mais n'ai pas trouvé le réconfort, et ma bien aimée, est partie. De force ou de par sa volonté ? Je ne sais pas. Le doute m'assaille, est-ce qu'elle me ment ? Qu'est-ce qu'elle me cache ? J'ai demandé à la lune... Et la lune s'est moqué de moi.



Crétine. Je t'aime.

mercredi 30 avril 2008

Chronique d'un mec bien

Elle existe encore, cette race inférieure... Mais il faut s'adapter pour survivre, sinon on meurt.
Ou un deviens des connards, fils de chiennes, et autres bâtards...
Mais certains s'acharnent, tels des chiens enragés, combattent avec hargne..
Celui la en était, un brin utopiste, un brin dérangé, et il le savait.
Il avançait à contre courant.. Il croyais en la vie, faisait confiance aux gens.
Il supportais les crasses, encaissait, adoucissait, se fondait dans la masse.
Il a survécu à bien des blessures, il a survécu à l'usure...
Et même frappé en pleine tête, se relevait avec le sourire, même qu'il faisait la fête..
Etait-il Heureux ? Peut-être. Etait-il sérieux ? Il semblait l'être.
Au fond, se tapissaient ses doutes, malgrès tout, il continuait sa route...
Et l'usure et les coups, n'eurent pas raison de lui...
Mais sans s'en rendre compte, il s'enfonçait dans la nuit.
Toutes les choses ont une fin... Avec elle est arrivé la peur..
Et tout s'est envolé.
Petit à petit, il n'y eu plus rien... A mesure que s'écoulaient les heures..
Il en a presque pleuré.
Et le bonheur lui coulait entre les mains, tels des grains de sable sans valeur.
Il finit par en pleurer.
Il ne vit pas le dernier coup venir, plus fort, plus sournois plus cruel.
En un instant, il détruisit l'avenir, qu'il avait espéré, il fracassa ses ailes.
Le rêve était terminé. La réalité, semblait être un cauchemar.
Il dut bien le supporter, se relever, et dire aurevoir...
Dire Adieu à son passé, et plonger, dans cette mer de désespoir..
Autre possibilité....? Retourner sa veste : devenir un connard ?


A quoi ça sert, d'être un mec bien ? Il peut répondre. "ça ne sert à rien..."
Envers et contre tous, à contre courant, contre vents et marée...
Avec leurs principes, avec leurs valeurs, avec leurs idées...
ça semble bien vain, si inutile. Voué à l'échec. Archaïque même...

Et pourtant, heureusement, il y en a qui s'acharnent.
Il y en a un qui s'acharne.
Tout seul.




Tu disais que c'est triste..? Oui, c'est triste.