Il tournoie, il aboie, il crie et pleure, mais semble submergé par une avalanche de violence.
Feu sang, sang et feu. Leurs ames crient et leurs coeurs souffrent.
Tous savent maintenant que leurs existence, ne tiens plus qu'à un fil.
Tandis que des bourreaux bandés s'apretten à faire tomber la guillotine,
les milliers de mals aimés font leurs valise.
Plus rien ne semble pouvoir aretter la diffusion de la violence.
Tous semblent omnibulés par la violence, la peur et la douleur,
partagé entre la honte, la lacheté et le sadisme.
C'est la pire des facettes de de l'homme qui ressort,
car confronté à ses pires craintes,
il ne se soucie plus de vivre, mais uniquement de survivre.
On ne peut vivre sans honneur, mais on peut néanmoins survivre.
Et c'est dans un valse d'horreur, que la lacheté entraine ce pays, rongé par ses démons,
et dans une symphonie de couleur, bleu, blanc, rouge, noir, mais nul part de marron,
que la france monte scintille, puis disaprait, par dela fleuves et monts.
Voici venir le chaos. Les guerriers vont renaitre, puis combattre pour leurs idéaux.

1 commentaire:
PRESQUE . .
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