Je me demande souvent ou nous allons. Il n'existe plus aujourdhui, de guerrier qui n'ait regretté de s'être battu. Trahis par ses ennemis, par ses supérieurs, par sa patrie, par sa famille, par ses amis. Trahis par l'homme, cette bête immonde, déplaisante, déplacée, déshonorante, et dégradée. Il rejette aujourd'hui ce qu'il a saigné pour gagner hier, il ignore aujourd'hui ce qu'il subissait hier. Egoïste, lache et solitaire, il pulule, s'engraisse en parasitant quelques régions, construit des murs derrières lesquels il se cache, et au dela desquelles il laisse mourir ses frères. Pire encore, il en rie, il s'en moque, se putréfiant de l'interieur. Amnistié par la déesse mondialisation, il s'abrite derrière des chiffres, il pourrie de l'interieur. Il a tracé un ligne rouge sang, au nord de laquelle "il fait bon vivre", et au sud de laquelle "il fait bon crever". Et malheur à ceux qui naissent en dessous, tout comme malheur à ceux qui naissent en bas. En bas de ces tours aussi, ou même en haut, qu'importe. Malheur à tous ceux qui naissent dans ces réserves, dans ces lieux de banissement. Qu'ils bossent ou qu'ils crevent. Nous sommes dans le monde des droits de l'homme, pas celui des droits de l'étranger. Nous sommes dans un monde quadrillé en lignes de feu, séparants carreaux propres et carreaux sales. Certains veulent les nettoyer au kärcher, d'autres au lance-flamme, tandis que d'autres ont massivements essayés le gaz. D'aucun ne semble avoir remarqué que les carreaux propres sentent mauvais, pourissent de l'interieur et se craquèlent.
Il y a bien longtemps, nous avons combattus pour notre liberté, pour l'égalité, pour les femmes, pour les esclaves. Ils ont vécus et sont morts pour leurs causes. Et leurs lames, et leurs balles, et leurs mains souillées de sang ont détruit des ères, et en ont constuit de nouvelles.
Aujourd'hui nos causes semblent bien inutiles, et nos sabres hurlent de tristesse, à mesure qu'ils s'enfoncent dans la chaire. Le coeur lourd et l'ame en pleurs, je continuerais, nous continuerons à nous battre, encore et encore, frapant toujours plus fort, bien que persuadé, qu'à son extrémité, ou nous semblons arriver, il ne se trouve absolument rien.
Pour la première fois depuis longtemps, je ne sais pas si je dois dégainer, ni pourquoi.
Ce monde ne va nulle part.
Nous avons fais un erreur, quelque part, il y a longtemps...
samedi 26 mai 2007
samedi 12 mai 2007
Road to Battle.
Pour certains quelque chose s'est levé.
Pour d'autres quelque chose s'est brisé.
La violence et la haine, le ressentiment et la honte, la peur a fini par prendre le dessus.
Désormais certains croient en l'avenir et d'autre en ont peur.
Désormais le petit monde est divisé en deux, deux clans, deux visions, et une guerre, une seule.
Choisissez votre camp, ou ils le feront pour vous.
Petit à petit la guerre s'insinuera, et les deux blocs s'offenseront, se dénigreront et se blesseront, sans qu'aucun ne prenne le dessus sur l'autre....
Ils faibliront tous les deux, souffriront tous les deux.
Et moi comme les autres, je reprendrais les armes, et me livrerait à cette guerre sans merci, sans pitié, aux enjeux pitoyables, à l'utilité nulissime, mais pourtant nécessaire.
Et ainsi nous entrons dans leur jeu, comme de pions partants bravement mourir inutilement, mais fièrement. Nous ne perdrons jamais cette guerre, mais nous le la gagnerons jamais.

La guerre n'est pas plus laide que l'ame humaine.
Pour d'autres quelque chose s'est brisé.
La violence et la haine, le ressentiment et la honte, la peur a fini par prendre le dessus.
Désormais certains croient en l'avenir et d'autre en ont peur.
Désormais le petit monde est divisé en deux, deux clans, deux visions, et une guerre, une seule.
Choisissez votre camp, ou ils le feront pour vous.
Petit à petit la guerre s'insinuera, et les deux blocs s'offenseront, se dénigreront et se blesseront, sans qu'aucun ne prenne le dessus sur l'autre....
Ils faibliront tous les deux, souffriront tous les deux.
Et moi comme les autres, je reprendrais les armes, et me livrerait à cette guerre sans merci, sans pitié, aux enjeux pitoyables, à l'utilité nulissime, mais pourtant nécessaire.
Et ainsi nous entrons dans leur jeu, comme de pions partants bravement mourir inutilement, mais fièrement. Nous ne perdrons jamais cette guerre, mais nous le la gagnerons jamais.
La guerre n'est pas plus laide que l'ame humaine.
lundi 30 avril 2007
Tout au fond ?
Ce pays et tous ce qu'il traine, semble filer droit vers les ténèbres.
Il tournoie, il aboie, il crie et pleure, mais semble submergé par une avalanche de violence.
Feu sang, sang et feu. Leurs ames crient et leurs coeurs souffrent.
Tous savent maintenant que leurs existence, ne tiens plus qu'à un fil.
Tandis que des bourreaux bandés s'apretten à faire tomber la guillotine,
les milliers de mals aimés font leurs valise.
Plus rien ne semble pouvoir aretter la diffusion de la violence.
Tous semblent omnibulés par la violence, la peur et la douleur,
partagé entre la honte, la lacheté et le sadisme.
C'est la pire des facettes de de l'homme qui ressort,
car confronté à ses pires craintes,
il ne se soucie plus de vivre, mais uniquement de survivre.
On ne peut vivre sans honneur, mais on peut néanmoins survivre.
Et c'est dans un valse d'horreur, que la lacheté entraine ce pays, rongé par ses démons,
et dans une symphonie de couleur, bleu, blanc, rouge, noir, mais nul part de marron,
que la france monte scintille, puis disaprait, par dela fleuves et monts.
Voici venir le chaos. Les guerriers vont renaitre, puis combattre pour leurs idéaux.
Tout dépend de nous. Tout est possible. Y compris le pire...
Il tournoie, il aboie, il crie et pleure, mais semble submergé par une avalanche de violence.
Feu sang, sang et feu. Leurs ames crient et leurs coeurs souffrent.
Tous savent maintenant que leurs existence, ne tiens plus qu'à un fil.
Tandis que des bourreaux bandés s'apretten à faire tomber la guillotine,
les milliers de mals aimés font leurs valise.
Plus rien ne semble pouvoir aretter la diffusion de la violence.
Tous semblent omnibulés par la violence, la peur et la douleur,
partagé entre la honte, la lacheté et le sadisme.
C'est la pire des facettes de de l'homme qui ressort,
car confronté à ses pires craintes,
il ne se soucie plus de vivre, mais uniquement de survivre.
On ne peut vivre sans honneur, mais on peut néanmoins survivre.
Et c'est dans un valse d'horreur, que la lacheté entraine ce pays, rongé par ses démons,
et dans une symphonie de couleur, bleu, blanc, rouge, noir, mais nul part de marron,
que la france monte scintille, puis disaprait, par dela fleuves et monts.
Voici venir le chaos. Les guerriers vont renaitre, puis combattre pour leurs idéaux.
mardi 10 avril 2007
Plus fort
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On veut des trucs nouveaux pour aller plus haut Et des super machins qui nous mènent plus loin On veut du neuf et du chic pour aller plus vite Avec plus de confort et beaucoup moins d'effort Après tout, nous sommes le marché Nous avons le droit d'exiger Et nous sommes majoritaires Et vous devez nous satisfaire Plus fort, plus fort Encore, encore et toujours encore Plus fort, plus fort Pout nos sens et nos ventres et nos corps Plus fort, plus fort Plus grand, plus gros, plus vite et plus fort On veut des grands desseins faciles à dessiner Et des lendemains qui chantent sans avoir à chanter On veut plus de savoir et bien moins de leçons Les droits sans les devoirs, le reste sans un rond Après tout, nous sommes le marché Nous avons le droit d'exiger Oui, nous sommes l'électorat Et nous avons donc tous les droits Plus fort, plus fort Encore, encore et toujours encore Plus fort, plus fort Pour nos sens et nos ventres et nos corps Plus fort, plus fort Plus grand, plus gros, plus vite et plus fort Plus fort, plus fort Ca ne passera pas à cause des droits d'auteur et parce que la citation sortie de son contexte pourrait néanmoins engager son auteur. Dommage. Ca la campagne de nos candidats ressemble à celle du Père Noël... Messieurs les censeurs (fonction nécessaire et respectable) je vous salue.
[/Quote]
Sans la moindre prétention, sinon celle de ruiner ma réputation... Non.. sans prétention aucune, s'il vous plait, gardez votre rancune...
dimanche 8 avril 2007
Black is Back ?
...
Pourquoi ? Pourquoi les gens sont-ils si faibles ? Ils ont peur, ils tremblent, il crient ils pleurent... il perdent la raison. Ils sont près à tous pour surmonter leurs peurs, sauf à devenir plus fort.
Voila qui les conduit à confier leurs vies à des fous, avides de pouvoirs, près à tous pour dominer.
Et sans s'en rendre compte, ils sombrent de plus en plus profondément dans la terreur, perdent tous sens, toue lucidité, et deviennent de vulgaires marionnettes.
Ils n'hésitent plus à voler, violer, à tuer, et entraînent le chaos.
Un chaos qu'ils provoquent, et dont il sont les premières victimes. Et tandis que leurs dirigeants jubilent, ils s'entretuent tels des bêtes sauvages.
Et en échange d'un idéal de bonheur, de sécurité, ils partent à la guerre, et n'hésitent pas à faire aux autres tous ce qu'il craignent.
Tels des machines de mort, ils la répandent partout ou passent leurs ombres. L'oeil morne et froid, ils ne sont pas responsable des atrocités. Seul les dirigeants, semblent assumer les excès d'horreur.
Et parce qu'ils sont faibles et qu'ils ne peuvent contrôler leurs peurs, il donnent le peu de pouvoir qu'ils ont. Ils réclament la protection, et projettent leurs peurs sur tous ce qu'ils est différent, tous ce qui leur est étranger.
Et c'est parce que les gouvernements sont faibles, que les gens sont faibles, que durant des ères entières, la justice est bafouée et oubliée.
Et ces petits êtres assoiffés de pouvoirs finissent par devenir si dangereux pour le monde que les mécaniques endormies doivent se réveiller, se remettre en route, et lancer le programme de nettoyage intégral par le sang.
Et alors la guerre est inévitable. Sont-ils le bien ? Sont-ils la lumière ? Des anges ou des démons ?
Ce sont des assassins. Au milieu des terrains de batailles, massacrant par dizaines ces êtres faibles, le visage terrifiés, hébétés devant la sauvagerie pure de ces êtres à la forces inhumaine, balayant la faiblesse incarnée comme un cyclone souffle des villes entières.
Pourquoi ne pas laisser mon sabre rouiller ? Encore une fois, devra-t-il trancher les artères gorgé de sang, d'êtres apeurés par ce qui n'est au fond que le reflet de la souillure de leurs propres âmes ?
Si une fois de plus la faiblesse domine, si une fois de plus la haine l'emporte, si cette fois encore la cruauté d'un seul homme s'abat sur un peuple, alors, nous nous lèverons, encore et encore, et nos mains souillées de sang, iront encore se salir un peu plus, sur l'hotel de la liberté, devant le dieu de la guerre et de la mort.
Nous ne sommes ni des anges ni des démons. Nous sommes bien pires : nous sommes des hommes.
Pourquoi ? Pourquoi les gens sont-ils si faibles ? Ils ont peur, ils tremblent, il crient ils pleurent... il perdent la raison. Ils sont près à tous pour surmonter leurs peurs, sauf à devenir plus fort.
Voila qui les conduit à confier leurs vies à des fous, avides de pouvoirs, près à tous pour dominer.
Et sans s'en rendre compte, ils sombrent de plus en plus profondément dans la terreur, perdent tous sens, toue lucidité, et deviennent de vulgaires marionnettes.
Ils n'hésitent plus à voler, violer, à tuer, et entraînent le chaos.
Un chaos qu'ils provoquent, et dont il sont les premières victimes. Et tandis que leurs dirigeants jubilent, ils s'entretuent tels des bêtes sauvages.
Et en échange d'un idéal de bonheur, de sécurité, ils partent à la guerre, et n'hésitent pas à faire aux autres tous ce qu'il craignent.
Tels des machines de mort, ils la répandent partout ou passent leurs ombres. L'oeil morne et froid, ils ne sont pas responsable des atrocités. Seul les dirigeants, semblent assumer les excès d'horreur.
Et parce qu'ils sont faibles et qu'ils ne peuvent contrôler leurs peurs, il donnent le peu de pouvoir qu'ils ont. Ils réclament la protection, et projettent leurs peurs sur tous ce qu'ils est différent, tous ce qui leur est étranger.
Et c'est parce que les gouvernements sont faibles, que les gens sont faibles, que durant des ères entières, la justice est bafouée et oubliée.
Et ces petits êtres assoiffés de pouvoirs finissent par devenir si dangereux pour le monde que les mécaniques endormies doivent se réveiller, se remettre en route, et lancer le programme de nettoyage intégral par le sang.
Et alors la guerre est inévitable. Sont-ils le bien ? Sont-ils la lumière ? Des anges ou des démons ?
Ce sont des assassins. Au milieu des terrains de batailles, massacrant par dizaines ces êtres faibles, le visage terrifiés, hébétés devant la sauvagerie pure de ces êtres à la forces inhumaine, balayant la faiblesse incarnée comme un cyclone souffle des villes entières.
Pourquoi ne pas laisser mon sabre rouiller ? Encore une fois, devra-t-il trancher les artères gorgé de sang, d'êtres apeurés par ce qui n'est au fond que le reflet de la souillure de leurs propres âmes ?
Si une fois de plus la faiblesse domine, si une fois de plus la haine l'emporte, si cette fois encore la cruauté d'un seul homme s'abat sur un peuple, alors, nous nous lèverons, encore et encore, et nos mains souillées de sang, iront encore se salir un peu plus, sur l'hotel de la liberté, devant le dieu de la guerre et de la mort.
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